fleurs_haut
-17-
La robe de mariée

Dans un désert aride  j’avance péniblement
Sous un soleil torride qui baisse lentement
Je ne vois rien à l’horizon,
Ah ! Je me sens seul comme un vagabond.

Je ne sais si c’est un mirage
Mais je vois quelqu’un venir vers moi.
Il est là devant moi, et me livre ce message
‘Je t’invite chez moi’
Revêts ta robe de mariée et je viendrai te chercher.

Je rêve, ça ne peut être vrai !
Devant moi, je vois un grand palais
J’entends le son des harpes
Et des chants de louanges
Je vois des pierres de jaspe
Des pierres précieuses et des milliers d’anges !

Je n’ai jamais rien vu de si beau !
On dirait qu’il y a un banquet.
C’est écrit : Bienvenue aux noces de l’Agneau
Et la ville est toute garnie de bouquets
Et les convives sont tous vêtus de blanc
Sans tache, ni rides mais d’un blanc éclatant.

Et quelqu’un me tend la main
Entre dans la joie de ton Maître,
Et viens prendre part à mon festin.
Oui, le grand jour vient de paraître
Viens bon et fidèle serviteur
Entre dans la joie de ton Seigneur.

Quel jour merveilleux ce sera
Lorsque mon Dieu me prendra
À la fin de mon long pèlerinage
Et que dans Son royaume je recevrai le gage
Des mains de mon Sauveur
Parce que je l’ai accepté et je lui ai donné mon cœur.

Reine Gaulin Septembre 2003