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Ses rives j'ai longé

Ses rives j’ai longé et ça m’a permis de méditer
En me laissant caresser par une douce brise d’été.
En y songeant, mon âme est dans l’allégresse
Car Tu fais pour moi tant de largesses.

Tu connais Seigneur tous mes besoins
Et Tu prends de moi un tendre soin.
Si mes désirs sont selon Ta volonté,
Au centuple Tu T’empresses de les exaucer,
Et alors c’est en longeant ses rives que je viens Te remercier.

Oui, j’ai ma croix à porter,
Le bonheur parfait n’est pas ici-bas
Mais Tu t’empresses de venir me consoler
Lorsque mon moral est à son plus bas.
Alors, en longeant ses rives Ta paroles je viens méditer.

Pourquoi accepterais-je les bénédictions
Et me révolterais-je devant les tribulations,
Tu les permets afin de m’éprouver
Alors, je veux les accueillir sans murmurer.
Et c’est en marchant le long de ses rives que je viens Te remercier.

Toi qui permets la souffrance
Afin de mieux me faire grandir.
Si je l’accepte avec patience
De Tes récompenses je pourrai jouir,
Lorsque dans le Ciel je longerai les rives
Du fleuve des eaux vives
Au milieu de la Sainte Cité.

Merci Seigneur, par Ta Parole, tu parles à mon cœur
De jour en jour j’apprends à mieux Te connaître
Et à comprendre Ta grandeur
Et je me plais à T’obéir ô Maître
Et je chante en longeant ses rives pour le grand bonheur
De T’appartenir ô Seigneur.

Reine Gaulin, Juillet 2005